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Avallon

Avallon

Petite cité médiévale du Sud de l'Yonne au coeur de la Bourgogne, Avallon est située au Nord du Parc Naturel Régional du Morvan. Perchée sur son éperon granitique, et ceinte de remparts, elle domine de 100 mètres la vallée du Cousin. La ville historique est entourée de jardins en terrasses, cultivés depuis le Xème siècle. Elle constitue un site remarquable, qui s'ouvre sur le paysage du Morvan.

Avallon tire son nom du gaulois "Aballo" qui devient au Xe siècle "Avallonem Castrum". Dominant plusieurs vallées, la ville joue un rôle militaire important durant plusieurs siècles. 
Les première fortifications de cet éperon rocheux datent des IXe et Xe siècles. Successivement sous la dépendance des Rois de France, du royaume d'Austrasie et des Ducs de Bourgogne, la cité a été souvent brûlée, pillée et ses habitants massacrés ou décimés par les épidémies de peste. La célèbre voie antique d'Agrippa reliant Lyon à Boulognes sur Mer passe par Avallon.

Avallon recèle de nombreux témoignages d'architecture de grande qualité, mais aussi, ça et là, de détails pittoresques nichés sur les façades des maisons. A l'extérieur de la ville médiévale, les aménagements urbains ont permis la création de perspectives monumentales telles que les Terreaux Vauban ou la promenade des Capucins.


Vault de Lugny

Vault de Lugny

Le village de Vault de Lugny, situé à 6 km d'Avallon et à 12 km de Vézelay compte 330 habitants.

Il égrène son bourg et ses 3 hameaux, Vermoiron, Valloux et le Moulin Rion, le long de la rivière du Cousin, au pied du Montmarte dont les 357 mètres d'altitude annoncent les premiers reliefs du Morvan.
Le Cousin, rivière parfois capricieuse mais très prisée des amateurs de pêche, a fait tourner jusqu'au début du siècle dernier 5 moulins, dont une papeterie. Il en subsiste encore 4, restaurés, dont l'un produit son électricité.
Autrefois village essentiellement viticole, Vault de Lugny s'est tourné au cours du XXème s. vers la polyculture, le maraîchage et l'élevage laitier. Les anciens métiers ruraux traditionnels (tonneliers, forgerons...) ont été remplacés par de petites entreprises et par l'artisanat du bâtiment et du paysage.

A découvrir :
- Le temple gallo-romain du Montmarte (l'ensemble des vestiges est conservé au musée d'Avallon)
- Le Château de Vault de Lugny (devenu un magnifique Hôtel de luxe avec restaurant gastronomique)
- L'église de Vault de Lugny : la caractère particulier du lieu provient d'une suite de peintures murales qui ornent la partie supérieure des murs de la nef et du choeur...

Plus de renseignements : mairie de Vault de Lugny


Sauvigny le Bois

Sauvigny le Bois

Situé entre Morvan et Terre Plaine, deux grandes unités paysagères de Bourgogne, la commune de Sauvigny le Bois s'étend sur 1534 hectares et culmine à 315 mètres, avec une vue magnifique sur les monts et villages voisins.

Des vestiges, tels que des poteries, tuiles et monnaie attestent déjà d'une présence humaine à l'époque gallo-romaine. Au Moyen Age, son nom de Sauvigny le Bois témoigne très probablement d'une vaste zone sylvestre. Durant plusieurs siècles, outre les carrières et les tuileries, les terres de cette commune ont été propices aux activités agricoles et viticoles. L'artisanat y est aussi très actif et diversifié. Toutes ces activités sont liées à la présence de l'ancienne route royale qui joignait alors Paris à Lyon.

A voir :

- le château de Sauvigny le Bois (propriété privée)
- le château de Montjalin (propriétée privé, anciennement un musée s'y situait)
- l'église Saint-Vincent
- le prieuré Saint Jean les Bonshommes
- l'allée de la Vierge (chênes centenaires, petite chapelle...)
- la croix de Pissenchien
- le petit lavoir au hameau d'Etaules le Haut


Quarré les Tombes

Quarré les Tombes

 

Situé sur l'étroit plateau qui sépare les vallées de la Cure et du Cousin, c'est un excellent centre de séjours et d'excursions. La localité doit son nom aux nombreux sarcophages de pierre calcaire ; vestiges de plus d'un millier de tombeaux accumulés du 7ème au 10èm siècle qui cernent l'église. Visite guidée gratuite des sarcophages et de l'église au 03.86.32.22.72.

Plusieurs ballades sont possibles, notamment autour du Griottier Blanc, du Parc à Daims, La roche des fées (site d'escalade), Rocher de la Pérouse (point de vue)... Il y a le marché tous les dimanches matins.


Saint Léger Vauban

Saint Léger Vauban

Le village de Saint-Léger-de-Foucheret a vu naître en 1633 Sébastien le Prestre, futur marquis de Vauban, l'une des gloires du grand siècle. La commune a adopté son nom en 1867 puis a érigé sur la place une statue de bronze au début du 20°siècle.

Au musée Vauban, dans l'ancien atelier de l'artiste, une projection audiovisuelle et  une exposition évoquent la vie, la carrière et l'oeuvre écrite de ce grand Morvandiau.                                                                      Renseignements : 03.86.32.26.30

La Pierre Qui Vire est un monastère bâti dans un site solitaire et sauvage du Morvan. Leur cadre de vie donne une première idée de l'état d'esprit des bénédictins. Bien que la clôture monastique ne permette pas la visite des bâtiments, une salle d'expo est ouverte aux personnes qui désirent en savoir plus sur l'existence des moines et sur leurs travaux, ainsi qu'une grande librairie multimédia. On peut entrer à l'église pour les offices et rendre hommage à la pierre plate qui se trouve hors de l'enceinte. Très belle statue de la Sainte Vierge. Visite de leur ferme.


Saint Germain des Champs

Saint Germain des Champs

Barrage EDF (visitable 1 fois par an), terminé en 1933, au confluent du Chalaux et de la Cure, il est du type barrage-poids (jolie vue sur le lac du Crescent à proximité) : il résiste par sa seule masse à la poussée de l'eau accumulée en amont dans les deux vallées. Sa retenue alimente en énergie l'usine hydro-électrique de Bois-de-Cure et concourt à régulariser le débit de le Seine.


Saint Brancher

Saint Brancher

 

A voir : la bascule entièrement rénovée, visible sur la place de l'église, la fontaine Saint Eutrope ainsi que le monument aux morts, un des rares monuments français pacifiste !

Sans oublier son fidèle stockcar !


Beauvilliers

Beauvilliers

A voir : le très beau manoir de Grésigny du 17ème siècle (c'est une propriété privée). Très belle vue sur le paysage du Morvan.


Bussières

Bussières

A découvrir : l'étang de Bussières, où il est possible de pêcher à la journée. Un très beau lavoir, une fontaine, une belle église et une vue imprenable (de la route de Sainte Magnance) sur ce joli petit village.


Chastellux sur Cure

Chastellux sur Cure

Perché au sommet d'une butte granitique dominant la Cure, cet imposant château, remanié au 13ème siècle et restauré en 1825, appartient depuis plus de mille ans à la famille de Chastellux. Au niveau du viaduc de la D944 sur la Cure, une vue imprenable vous est proposée de la forteresse, bâtie à flanc de côteau dans un nid de verdure dominant la gorge boisée.

Visites du château possibles. Profitez également d'une promenade autour du village.


Annay la Côte

Annay la Côte

Le village est situé sur le penchant d'une haute colline, célèbre dans l'Avallonnais par la qualité du vignoble qui en recouvrait les pentes. Du sommet, on domine, au nord les champs et prairies autour d'Avallon, et plus loin au sud les premiers contreforts du Morvan. La commune bénéficie d'eaux-vives venant du plateau de Valloux. La présence d'argile à ciment permet à la nappe phréatique d'affleurer vers le milieu du village et donne naissance à plusieurs sources. L'une d'elles a permis autrefois de faire tourner un moulin.

A voir :

- 4 lavoirs
- l’église du XVème siècle dédiée à St Marcel
- Une dizaine de 10 croix ou calvaires
- Une particularité la commune possède deux monuments aux morts
- Dans les bois on trouve de belles pierres trouées en tous sens dites pierres porcées


Annéot

Annéot

Petit village situé à 5 km d'Avallon, traversé par la ligne de chemin de fer Auxerre - Avallon.
La superficie de la commune est de 2642 hectares.

Au XIIIe siècle, il est fait mention du village nommé Agnay Anneolum ; celui-ci aurait été donné à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun par la reine Brunehilde. Il fut au centre des conflits qui opposa les moines au duc de Bourgogne. Cette donation est confirmée en 1164, par une Bulle du Pape Alexandre III, réfugié en France1.

A voir :


- Une gentilhommière datant du XVIe siècle.
- Une maison du XVe siècle qui aurait dépendu de la léproserie fondée par Annéot, Annay-la-Côte et Bouchat ( village puissant au XIVe siècle, détruit par les inondations).
- L’église avec un portail en plein cintre à colonnettes, tympan du XIIe siècle avec le Couronnement de la Vierge, clocher peu commun, nef avec voûtes de pierre à nervures ogivales (fin du XVe siècle).  

 


Domecy sur le Vault

Domecy sur le Vault

Le village est situé au fond d'une vallée. Ce vallon, arrosé par un petit cours d'eau, dans un territoire très-montueux et fortement ondulé, était autrefois recouvert de grands bois dont il ne reste qu'une petite partie du fait de la vente au détail de celle-ci.

A Voir :

- L'église du XVe siècle, bâtie sur les murs d'un édifice plus ancien. Elle a été agrandie en 1833 et rénovée en 1863. Elle est ornée de peintures murales. - Une croix, plantée au lieu-dit Champ-d'Arnoult, sauvée par un habitant du village - toutes les autres ont été brisées en 1794.


Etaules

Etaules

Plus généralement appelée "Vassy-Etaules", la commune est située à 3,5 kilomètres au nord d'Avallon, dans un site champêtre très agréable, à la porte du Morvan. La commune est formée de deux parties : Etaules-le-Bas et Vassy-lès-Avallon, ainsi que du hameau "La Gare". Étaules est traversé par le ruisseau d'Aisy et environné de petits promontoires boisés. Vassy est construit au sommet d'un monticule : celui-ci se rattache à une colline de forme conique et culmine à 310 mètres. Le ciment fit la fortune du village En 1835, Honoré Gariel et son frère Hippolyte créèrent en une société afin de produire de la chaux hydraulique (ou ciment prompt). « Un dépôt fut fondé à Paris; le ciment, qualifié désormais de "Ciment romain de Vassy" fut employé dans des entreprises considérables, et fit la fortune de la Société ». Le hameau dépassa le chef-lieu de la commune : devenu maire, Honoré Gariel, transféra la mairie d'Étaules à Vassy. La famille Gariel dota Vassy d'une école de filles (dirigée par les sœurs de la Providence), d'une chapelle et d'un presbytère. La population augmentant régulièrement, une nouvelle église fut construite en 1859 et terminée en 1862. En 1871, le hameau fut doté d'une gare sur la ligne Cravant-Les-Laumes afin de desservir les cimenteries. Mais en 1885, Adrien Dumarcet, successeur de la famille Gariel, installe ses usines à Provency et ferme la cimenterie de Vassy.

A Voir :

- Maison-forte du XVIe siècle : corps de logis terminé par deux tours rondes et attenant à des bâtiments de service, avec une avant-cour entourée autrefois de fossés.
- L’église Saint-Valentin reconstruite en 1705 par le chapitre d'Avallon, propriété de la commune d'Étaules. Portail plein cintre XIIe, chapiteaux XIIIe. À l’intérieur : triptyque sculpté sur bois. Le chœur est voûté en pierre et cintré. L’église, aujourd'hui isolée de la commune, est à l'emplacement de l'ancien village d'Aisy. Elle a été totalement restaurée en 2009, avec la mise en valeur d'éléments anciens découverts lors des travaux : niches, table d'autel.
- L’ancienne cimenterie à Vassy fondée en 1832 par Honoré et Hippolyte Gariel d'Avallon, et François Garnier de Marmeaux.
- L église édifiée de 1859 à 1862, à l'initiative de la famille Gariel. Elle est construite dans le style ogival du XIVe siècle, avec une façade de style gothique. L'église - d'une longueur de 45 mètres - comporte trois nefs composées de cinq travées, elle est surmontée d'un clocher terminé en flèche. Dans une crypte se trouve le caveau funéraire de la famille Gariel. « Dans cette église, le ciment de Vassy a pris les formes les plus diverses et a servi aux nervures des voûtes, à l'ornementation des chapiteaux et au revêtissement général des parois, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.
- Le château du XIXe siècle construit en 1873 par la famille Gariel, encadré par deux tours rondes. Parc avec bassin et fausses ruines appartenant actuellement à la famille Du Baysnat de Septfontaine.


Girolles

Girolles

Ce village est traversé par un cours d'eau alimenté de sources : deux d'entre elles sont utilisées pour alimenter les lavoirs publics. Au nord de Girolles s'étend un territoire très ondulé. Deux buttes dominent : celle du Champ-Porsin (329 mètres) et celle du hameau du Champ-du-Feu. Entre les deux se trouvent les Bois Brûlés dont le nom rappelle l'exploitation de minerai : rappelons qu'en 1870 le nom du village était Girolles-les-Forges . « La voie romaine d'Agrippa traverse le territoire de Girolles. La chaussée, enfouie sous la terre végétale, passe à 500 mètres au sud de l'église de Girolles se dirigeant vers Sermizelles ».

A voir :

- Le Château de Girolles, ruines du IXe siècle qui fut pris par ruse le 20 mars 1589.
- La Tour Brunehaut
- L’église
- Les Lavoirs : de la Fontaine Chopart de 1748, couvert en laves, rue marlat, et de la Fontaine Cointet, route du Tharot.
- Un vieux colombier.


Island

Island

Le finage est aux limites de deux zones géologiques : en partie granitique ou argilo-siliceux, et en partie calcaire. Les terres y sont ici grasses et là maigres, hérissées de vastes forêts. Le village est perché sur une hauteur et situé entre deux ruisseaux, affluents de la rivière Le Cousin, d'où lui viendrait son nom d'Ile. Il viendrait peut être aussi d'une origine gallo-romaine, car on voit tout autour de l'église qui est hors du bourg, et surtout sur les bords du chemin longeant cet édifice de nombreux débris de tuiles à rebords, de poteries antiques, des tronçons de colonnes, qui attestent, qu'il y avait en ces lieux une villa romaine.

A voir :

- L’église Saint-Bénigme. Un édifice en forme de croix latine dont le chœur du XIVe siècle est voûté à nervuresLa nef, est pavée d'anciennes tombes.
- Le presbytère, situé entre l'église et le village, pourrait occuper l'emplacement d'un ancien manoir féodal
- La Chapelle templière du Saulce d'Island


Lucy le Bois

Lucy le Bois

Le territoire de Lucy-le-Bois, d'une superficie de 1059 hectares et dont l'altitude varie de 223 à 346 mètres est traversé sur 3 kilomètres par le ruisseau du Vau de Bouche qui s'appelle le ru du Moulin en amont du finage ; Bouche, autrefois Bouchin, nom vulgaire des bois, et Vau ou vallée donnerait donc vallée des bois. Lucy-le-Bois a conservé, mieux que d'autres villages, les demeures bourgeoises des XVe et XVIe siècles. Il y a surtout dans la rue Saint-Martin, qui était jadis la rue principale et le passage de la grande route, un groupe de maisons qui rappellent le Moyen Âge.

A voir :

- Le château seigneurial le XVe ou XVIe siècle, Cette résidence qui était celle du représentant du duc de Bourgogne sa tour seul vestige du passé
- La résidence des religieux de Saint-Germain, vers le milieu de la montée de la rue Saint-Martin, Dans la cour se voient encore quelques dépendances : les vinées, la place du pressoir banal, le colombier, de grands jardins et vergers étagés, avec puits et viviers, le tout enclos de murs.
- La maison des Marrault représentants des seigneurs de L'Isle-sur-Serein Elle est signalée par la tourelle et ses fenêtres, et serait du XVe siècle.Dans la cour de ce petit hôtel, on trouve la grange des redevances, une cave dont l'entrée est en ogive, un pressoir banal, un pigeonnier, des jardins en terrasses étagées, des vergers ; à noter dans une chambre, la cheminée de l'époque des fenêtres, c'est-à-dire du XVe siècle.
- Le mur d’enceinte vers la route d'Annay qui date d’après la Guerre de Cent Ans. Tous ces murs sont faits de pierres plates du pays, cimentées par de l'argile et offrant un parement réglé.
- L’église À l'extrémité de la rue Saint-Martin, qui est le vieux quartier, se dresse sur un tertre, le bel édifice de l'église dédiée à Saint-Martin. Vue d'en bas, elle offre un aspect pittoresque avec son faîtage en combles séparés où s'alignent quatre pignons au lieu d'un plan unique, sa tourelle d'escalier de construction soignée et son clocher monumental. s'élever sur les fondations de la chapelle primitive des temps de Charlemagne
- Les croix des chemins
- La grange de la rue Saint-Martin et sa belle tête en pierre encastrée dans la muraille dont l’histoire s’est transmise à travers les siècles.
- Le château, une maison bourgeoise moderne qui s'élève au milieu d'un parc depuis 1792


Magny

Magny

Les origines de ce village sont gallo-romaines (Magniacus) ; la voie romaine d'Agrippa y passe notamment. Dans les années 1920, l'abbé Parat a mis en évidence la présence de 13 villas gallo-romaines et un atelier de potier. Il y a découvert du mobilier, aujourd'hui en grande partie perdu ou dans des collections privées. La légende voudrait que Napoléon Bonaparte se soit arrêté à l'auberge de la Poste (anciennement à Étrée, hameau de Magny) pour s'y reposer une nuit. En effet, la voie gallo-romaine longeant la commune est restée très fréquentée jusqu'à cette époque.

A voir :

- L’église de Magny, de style roman, fraichement rénovée grâce à un legs privé.
- Le lavoir d'Étrée
- Le Château de Marrault (XVIIIe siècle), sur l'emplacement d'une ancienne forteresse démantelée en 1478. Louis Pasteur y effectua plusieurs séjours.


Thory

Thory

A voir :

- L'église, construite de 1848 à 1852, grâce à une souscription lancée par les habitants de Thory, désireux de posséder une église. Son plan reprend celui des chapelles du XIIIe siècle.
- Le château , une grande maison bourgeoise dont les propriétaires avaient leur résidence habituelle à Avallon et passaient à Thory la belle saison pour les récoltes et les vendanges. La façade du logis porte encore le cachet du XVIe siècle avec sa grande fenêtre à meneau vertical, ses flamanches à fronton triangulaire orné d'un écusson et sa petite porte extérieur marquée d'une forte moulure en accolade. On remarque sur le côté à l'ouest, hors du plan, une tour en partie ruinée : ce serait la première défense élevée après la guerre de Cent Ans.


Athie

Athie

Le petit village d'Athie, situé à une altitude moyenne de 266 m, est environné de vallons dont les sources forment des petits ruisseaux. L'un, le ruisseau des Rouches va se jeter dans le Serein, près d'Angely. L'autre, le ru du Vau de Bouche, traverse Provency et Lucy-le-Bois avant d'aller se jeter dans la Cure, à Voutenay-sur-Cure. On retrouve la trace d'Athie au XIIe siècle, sous le nom d'Atheae. Le village prit ensuite le nom d'Athie-sous-Montréal.

A voir :

- L’église Saint Didier dont le chœur vouté en ogives date du XVe siècle, mais la nef et le clocher furent reconstruits en 1887.
- Une maison ancienne avec une grande cheminée en pierre de la Renaissance, décorée de médaillons sculptés en forme de têtes humaines. Dans la cour, un puits de la même époque. Voici ce qu'en dit en 1870 l'historien Victor Petit : « Nous serions disposés à voir dans ces divers bâtiments les restes d'un très ancien hôpital qui existait à Athie, plutôt que ceux d'une maison-forte dont il est fait quelques fois mention et dont nous ne connaissons pas l'emplacement. »


Noyers-sur-Serein

Noyers-sur-Serein

Noyers (prononcer Noyère) est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est très souvent appelée Noyers-sur-Serein. Ses habitants sont appelés les Nucériens (à ne pas confondre avec les Nucerins, les habitants de Nucère, en Italie). La ville, bourg médiéval préservé, fait partie des « plus beaux villages de France »1. Ce village a été classé le septième Village préféré des Français parmi les 21 autres villages présents dans la compétition le 1er juillet 2014.
La cité bourguignonne est notamment connue pour avoir été le lieu d'action de la série Une famille formidable sur TF1.
La vallée du Serein creuse assez profondément le plateau calcaire de cette région et avec celle toute proche de l'Armançon elle forme le Pays des Vallées de l'AS. Le bourg médiéval est implanté dans un méandre particulièrement marqué du Serein.

Située aux confins des territoires des Lingons, Aulerques Brannovices et Éduens lors de la Gaule celtique indépendante, Noyers appartient à une famille puissante au Moyen Âge. Ainsi, Mile V (dit le "jeune" de Noyers) participe à la fondation de l'abbaye de Molesmes et assiste à Vézelay à la prédiction de Saint-Bernard en 144.  Guy de Noyers, évêque de Sens, marrie Philippe Auguste à Saint-Denis et y couronne sa femme. En 1190, Clérembaud fait construire une muraille autour du château primitif, avant de partir en croisade. Hugues de Noyers, évêque d'Auxerre et tuteur de Miles VII, fait transformer le château primitif à la fin du xiie siècle en un véritable château fort à triple enceinte, « un des plus fiers castels de France » selon la chronique. Une fois les fortifications terminées, Hugues de Noyers fait frotifier le nouveau bourg au pied du château. Au départ, quelques maisons dans la rue Venoise. L'ilot fut fortifié au début du 13ème siècle avec la construction de l'enceinte autour de ce qui allait devenir le Bourg de Noyers.  Du donjon de Noyers dépendent alors plus de 80 fiefs. En 1216, le château résiste aux troupes de Blanche de Navarre venues l'assiéger, pour y déloger Erard de Brienne qui prétendait avoir des droits sur la couronne de Champagne, par son mariage avec Philippine de Champagne (guerre de succession de Champagne). En 1295 Miles X de Noyers prend la décision cruciale de céder au Duc de Bourgogne l'hommage de la terre et la forteresse de Noyers. Fait Maréchal de France en 1301, il s'illustre à Courtrai et à Crécy. La famille de Noyers n'ayant plus d'héritiers, la seigneurie est vendue à la duchesse de Bourgogne Marguerite de Bavière en 1419. Le prince de Condé, seigneur de Noyers, s'y réfugie en 1568 pendant les guerres de religion mais doit fuir pour échapper aux armées de Catherine de Médicis5. À partir de 1591, Duprat, baron de Vitteaux s'installe au château pour piller les environs. Il se soumet à Henri IV en 1595. Ce dernier décide en 1599 de démolir le château. C'est Louis XVI, en déplaçant la route nationale pour faire une faveur à son intendant, qui précipite le déclin de la ville. De 1887 à 1951, Noyers accueille une station de chemin de fer départemental nommée « Le Tacot ».  

(Sources Wikipédia, modifiées par l'Office de Tourisme de Noyers sur Serein)


Montréal

Montréal

Connu pour sa remarquable Collégiale du XII e siècle, et les magnifiques stalles du XVIe qu’elle renferme, le village icaunais de Montréal, à douze kilomètres au Nord-Est d’Avallon, est aussi une ancienne place forte plantée dans un cadre de toute beauté. Dominant la paresseuse vallée du Serein, dont on a une vue panoramique depuis les remparts derrière la Collégiale, le bourg offre à ses visiteurs les témoins de son passé (ses portes, ses restes de fortifications, ses maisons anciennes) et le charme d’un site dont l’authenticité a été grandement préservée. La légende dit qu’au VI ème siècle, la Reine Brunehaut et son petit –fils Thierry établirent une de leurs résidence ici, et que c’est en souvenir de ces hôtes royaux que le village prit le nom de Mont Royal, Mont Regalis, Mons Regus. A la révolution, le village perdit son titre de noblesse, il devint « Mont Serein », mais très vite retrouva son nom d’origine.

Textes tirés de différents livres, livrets, écrits par Mme et M. Honig.


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